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Poils

En dehors de la laine de mouton, l'industrie textile utilise une grande variété de poils d'autres animaux.

Tous les poils assez longs sont filables plus ou moins facilement, mais on considère avant tout le parti que l'on peut tirer du poil, la quantité que l'on peut trouver à travailler et le prix de revient. Par ailleurs, cerains poils n'ont vraiment de valeur qu'étant attachés à la peau et sont vendus en fourrures.

Poils de chèvre :

1/- chèvre du Thibet, ou chèvre Angora
2/- chèvre de Kaschmir, ou cachemire, et chèvre de Mongolie.
3/- Le mouflon
4/- Le poil de chameau
5/- le paco (sorte de lama) qui fournit l'alpaga
6/- le lama, la vigogne et autres espèces.
7/- le poil de lapin, surtout le lapin angora.

Le mohair est fourni par la chèvre du Thibet (ou chèvre angora) et se présente sous la forme de longues mèches pointues. Cette fibre est brillante, relativement fine et souvent presque blanche. Elle est lisse, parfois jaune ou brune.

L'alpaga (ou alcapa) est fourni par la paco du Pérou ou de Bolivie. La fibre, plus fine que le mohair, est longue (10 à 14 cm), brillante, noir ou blanc moucheté, brune parfois, ce qui permet par mélange au peignage d'obtenir des nuances allant du brun au chamois clair.

La genappe est un mélange, au peignage et à la filature, de mohair et d'alpaga.

Le Thibet est fourni par la chèvre du Thibet qui vit aussi en Chine et au Japon. C'est une fibre longue, raide, fine et lisse, que l'on incorpore à la laine croisée.

Le cachemire dont on tire le duvet (châle cachemire) et le poil mélangé à la laine ou à la vigogne.

Le poil de mouflon (mouton sauvage) est une fibre pareille à celle des moutons communs.

Les crins sont utilisés dans la fabrication de fils spéciaux utilisés pour la maroquinerie et la banquette. Certains tissus d'ameublement façonnés sont encore tissés en l'an 2001 en crin de cheval (trame) dans le nord de la France.